Plusieurs centaines de fans de «tecktonik», cette danse électro qui fait fureur depuis l’été, se sont retrouvés samedi après-midi pour un rassemblement informel devant la cathédrale, place Saint-Pierre, à Nantes. Le buzz s’est fait par le bouche-à-oreille ou via leurs blogs respectifs. «On l’a déjà fait trois ou quatre fois place Bretagne, mais on s’est fait virer par la police», soupire Mathieu, 21 ans, surnommé Neoonet
Pourtant, dans les «battles» (duels de danseurs), «il n’y a ni drogue ni alcool», insiste Vincent, dit «Spoonik», 21 ans lui aussi. Tous les deux font partie du même «crew», baptisé «Exxtazz», qui compte quatre danseurs. Depuis peu, ils se trémoussent sur les pistes de danse des bars et boîtes de la région, sur invitation des établissements. Des démos à titre gracieux pour le moment, mais peut-être plus pour très longtemps. Samedi, Vincent attendait un coup de fil du Hangar à bananes, un café nantais qui lui promet «un cachet».






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